Travail au noir, travail clandestin ou encore travail dissimulé, le phénomène préoccupe gouvernements et législateurs qui tentent, non sans contradictions et ambiguïtés, de trouver les réponses adéquates à ce fléau “économique et social”, en associant prévention, répression et coordination du dispositif de lutte. Comme le résume le député R. Salles, le travail clandestin “compromet l’exercice loyal de la concurrence, réduit les ressources de l’État et de la protection sociale et s’oppose au développement de l’emploi”.
Ceci est mon premier billet. Je l'ai voulu court. Il plante le décors pour les suivants. Dans le prochain, je vous proposerai de remonter la temps sur les traces historiques du travail illégal.